Formation de formateurs professionnels 

Nous avons débuté ce mercredi 6 septembre 2017 notre deuxième session de formation certifiante de formateurs professionnels à Africa Executive School Ouagadougou. Pour cette session,  j’ai l’honneur d’être assisté par mon confrère Bougma Bernard, fraîchement certifié Coach-formateur. 

La formation vise à développer le savoir-faire des participants en matière d’ingénierie de formation,  d’ingénierie pédagogique et d’animation de formation.  La formation prend fin le samedi 9 septembre 2017 avec une séance pratique qui mettra à l’épreuve les participants pour évaluer les compétences acquises. 

Capaciter la jeunesse africaine pour relever les défis de l’Afrique. 

Si nous savons mettre à profit nos différences, Nous réaliserons de grandes choses

L’avenir nous soumet à un exercice dont les réponses ne sont pas toujours évidentes, dont les enjeux ne sont pas perçus de la même maniére par tous.  Pourtant,  Il nous faut apporter une réponse commune. C’est tout le sens de la discordance dont l’acceptation témoigne de notre sagesse et de notre courage à faire face à nos défis afin de nous garantir un avenir meilleur. Dans cet état d’esprit,  Nous considérons la discordance non comme un affrontement, mais plutôt comme une opposition constructive par laquelle nous domptons notre devenir commun. 

Vivre dans l’acceptation de la discordance nous invite à :

1. écouter l’autre même si celui-ci soutient le contraire de notre pensée. Celui qui ne pense pas comme moi n’est pas mon ennemi. Il est pour moi une opportunité de saisir les limites de ma pensée. 

2. Valoriser les points de vue différents en disant que la multiplicité des points de vue garantit la qualité des idées produites. Chaque voix mérite d’être entendue et valorisée. 

3. Accepter que mon point de vue n’est qu' »UN POINT DE VUE » et rien d’autre. Accepter que mon point de vue à des limites qui peuvent être perçues par d’autres esprits. 

Notre capacité à mettre à contribution l’ensemble des esprits est le garant de notre devenir désiré. 

N’attends pas d’être parfait avant de commencer

Si vous cherchez à être parfait avant de commencer,  vous risquez de ne jamais comencer.  Le besoin de résultat commande que l’on commence avec les moyens du bord,  qu’on améliore par la suite les résultats en optimisant la qualité de nos moyens. Vouloir des conditions parfaites avant de commencer, c’est bien souvent la justification de ceux qui ne veulent rien faire. 

Inscrivez-vous à la formation sur « DEVENIR FORMATEUR PROFESSIONNEL »


https://docs.google.com/forms/d/1THz_kZ3_EaBfzys-i73Nu0PAdPDVSiqS2HiI7ILRqWA/viewform?edit_requested=true

Être femme: avantage ou inconvénient dans l’entreprenariat


Dans le cadre de la semaine JLB de la femme entrepreneur,  j’ai animé une conférence publique cet samedi 22 juillet 2017 sur le thème « la féminité : avantage ou inconvénient dans l’entreprenariat  » 

Pour ma part ce n’est,  en soi,  ni un avantage ni un inconvénient.  Qu’on soit homme ou femme, on recherche la même chose dans un projet d’entreprise: assurer un retour sur investissement et faire des bénéfices.  Dans cette optique,  le sexe de l’entrepreneur importe peu (voire même  pas).  Il s’agit seulement pour la personne qui entreprend, de savoir trouver les bons moyens et les mettre en oeuvre dans un bon ordonnancement afin d’assurer le ROI et les bénéfices escomptés.  

L’entreprenariat est connue comme un domaine de conquête,  d’action,  de compétition, de prise de risque. Ces exigences correspondent mieux au genre masculin et justifie certainement que partout au monde on ait plus d’hommes entrepreneurs que de femmes entrepreneurs.  Même si en plus de cela,  il faut bien ajouter l’existence partout de blocages systémiques qui empêchent l’entreprenariat féminin.  

Une étude sur la question à montré que les Etats-Unis sont le pays où ces barrières sont les moins fortes.  En Afrique,  c’est l’Égypte qui est en tête des pays qui offrent une plus grande facilité d’entreprendre aux femmes,  suivi de l’Ouganda. Au Burkina Faso,  les poids de la tradition et de la religion maintiennent les femmes sous l’autorité des hommes (parents ou conjoint), et vouloir entreprendre les obligent dans la plupart des cas à devoir choisir entre le foyer et l’entreprise. 

Quand on étudie les traits de caractère chez les femmes,  les éléments qui se distinguent comme caractérisant la féminité peuvent constituer à la fois des points forts et des points faibles pour la femme entrepreneur.  Il s’sagit plutôt  de savoir dans quelle situation faire valoir tels atouts et comportements féminins, et dans quels autres cas faire valoir tels autres atouts et comportements. J’ai  invité les femmes à aller voir chez les hommes également les atouts et comportements qui existent afin démarrer leurs possibilités d’actions.  En définitive,  Ce qui importe,  Ce n’est pas le genre auquel on pourrait attribuer le comportement. Pour l’entrepreneur (homme comme femme) il s’agit de voir quel comportement est le plus à même de générer le résultat désiré. 

Les participants étaient pour l’essentiel de jeunes femmes entrepreneurs et étudiantes. 

À l’issue de la formation,  l’association Jeunes Leaders du Burkina m’a remis une attestation de reconnaissance. 

Dédicace à Bobo Dioulasso

J’ai procédé à la dédicace de mon livre sur la prise de parole ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Institut Français de Bobo Dioulasso.  

Ce fut l’occasion pour moi d’expliquer mon ambition de contribuer à la capacitation des managers et des leaders afin que ces derniers jouent pleinement leur rôle de guidance au Burkina Faso et en Afrique.  

Le public étaient composé d’amis, de connaissances et de lecteurs de la ville de Bobo Dioulasso qui ont appris la nouvelle de la dédicace grâce au communiqué qui est passé  sur la radio savane Fm.  Merci à monsieur Gervais Somda,  DG de la radio qui nous a apporté ce appui. 

Je voudrais adresser un grand merci à mes amis de la presse de Bobo Dioullasso qui ont fait le deplacement: la rtb télé et ratio,  sidwaya,  l’express du Faso,  le quotidien,  radio oméga,  radio ouaga fm,  radio lpc, lefaso.net… Un merci tout particulier à mon ami et frère Sama,  Directeur de la rtb2 Bobo et à Mme la déléguée régionale ouest du CSC qui m’ont fait l’honneur de venir à la cérémonie de dédicace.  Merci à la directrice de l’Institut Français qui a mis la salle à notre disposition sans frais.  Merci à l’équipe de VAPAJ qui a assuré l’organisation matérielle de la cérémonie.  Merci à mon ami et frère Salif Raymond Zida de savane fm bobo qui a coordonné toute l’activité. 

Les grands hommes ne sont pas nés dans la grandeur. Ils ont grandi.


Les grands hommes ne sont pas nés dans la grandeur. Ils ont grandi.Vous pouvez atteindre des niveaux extraordinaires de réussite, quel que soit le domaine dans lequel vous choisissez de vous investir. D’autres y ont réussi, donc vous le pouvez egalement. A l’image des personnes que vous pouvez prendre comme modèle, vous avez la possibilité de progresser pour atteindre des sommets que vous-même n’imaginez pas.

Personne n’est né grand. Tous ceux qui excellent dans un domaine donné ont appris à se surpasser à force d’efforts soutenus et parmanents. Le sommet se trouve au bout d’une pente que vous devez grimper. Ceux qui ont réussi, sont ceux qui ont accepté de faire ces efforts sacrificiels. Ils sont récompensé par une position au sommet.

Micheal jordan n’est pas né champion de Basketball. Il est devenu champion à force de persévérance. Mohamed Ali n’est pas né champion de boxe. Il l’est devenu à force de ses entrainement. Bill Gates n’est pas né avec ses milliard en main. Il a construit sa fortune au fil des ans et des efforts. 

Chacun de nous a tout le potentiel pour atteindre le niveau d’excellence que nous desirons. Mais pour y parvenir, nous devons développer 3 attitudes qui caractérisent les gagnants: la diligence, la discipline et la focalisation. Investissez ces 3 attitudes dans n’importe quel domaine de votre choix et vous obtiendrez des resultats qui depassent la grande majorité des hommes sur la terre.